DELUXE

De leur album Stachelight (Janvier 2016) à Boys & Girl (Juin 2019) et Boys & Girl Suite et Fin (Mars 2020), les six amis Kilo, Kaya, Pietre, Soubri, Pépé et Liliboy ont réalisés plus de 500 dates en France (Francofolies, Printemps de Bourges, Dour, Garorock, Solidays, Montreux Jazz Festival, Paléo, Vieilles Charrues…) et dans le monde (Italie, Suisse, Belgique, Allemagne, Royaume- Uni, Chine, USA, Australie…).

Profitant du confinement pour rejouer ses classiques, Deluxe sortait en Juillet 2020 un nouvel album « En Confinement », et son cet Automne 2021 en pleine préparation d’un nouvel album prévu pour Printemps 2022 ! Sur scène, des costumes encore plus déjantés, colorés et brillant, à l’intérieur d’une scénographie totalement revisitée, qui laissera encore plus de place à leur explosivité et leur dynamisme communicatif.Sans oublier leur emblématique moustache qui sera encore une fois mise à l’honneur.Deluxe nous a ainsi préparé, une performance musicale et visuelle encore plus folle, alors « si ça t’a plu, reviens moustachu »

DELUXE

De leur album Stachelight (Janvier 2016) à Boys & Girl (Juin 2019) et Boys & Girl Suite et Fin (Mars 2020), les six amis Kilo, Kaya, Pietre, Soubri, Pépé et Liliboy ont réalisés plus de 500 dates en France (Francofolies, Printemps de Bourges, Dour, Garorock, Solidays, Montreux Jazz Festival, Paléo, Vieilles Charrues…) et dans le monde (Italie, Suisse, Belgique, Allemagne, Royaume- Uni, Chine, USA, Australie…).

Profitant du confinement pour rejouer ses classiques, Deluxe sortait en Juillet 2020 un nouvel album « En Confinement », et son cet Automne 2021 en pleine préparation d’un nouvel album prévu pour Printemps 2022 ! Sur scène, des costumes encore plus déjantés, colorés et brillant, à l’intérieur d’une scénographie totalement revisitée, qui laissera encore plus de place à leur explosivité et leur dynamisme communicatif.Sans oublier leur emblématique moustache qui sera encore une fois mise à l’honneur.Deluxe nous a ainsi préparé, une performance musicale et visuelle encore plus folle, alors « si ça t’a plu, reviens moustachu »

ULTRA VOMIT

Tu es un jeune cadre dynamique qui travaille 23h43 par jour pour un salaire qu’il n’a plus le temps de dépenser ? Tu es un chômeur tellement invétéré que tu as peur de devenir un pauvre invertébré ? Tu es un mec peinard ? Alors Ultra Vomit est fait pour toi ! Alliant la puissance de la musique métal avec l’hilarisme (ou bien la marranture au choix) décapant du plus talentueux des comiques, Ultra Vomit est un groupuscule comme il n’en existe qu’un. Ultra Vomit est un groupe unique. Fondé en l’an de grâce 1999 par l’humble lycéen Fetus, accompagné d’un acolyte appelé Brian, Ultra Vomit commence sa carrière tranquillement en révolutionnant complètement la musique. Inventeur d’une nouvelle note de musique, appelée « sil », le groupe sort peinardement une démo 24 titres dont 24 énormes et se met à la recherche d’un batteur. C’est alors qu’entre en jeu Manard. Entendant cette démo, son sang ne fit que deux tours (car son sang est fan du seigneur des anneaux), et il se jura d’intégrer ce groupe fabuleux. L’an de grâce 2000. Précisons que Manard a alors 20 ans et qu’il bénéficie de moultes réductions de 20% pour avoir 20 ans en l’an 2000. Ces réductions, il n’en profite pas. Il préfère travailler dans l’ombre avec Fetus sur la nouvelle mouture d’Ultra Vomit. De cette époque, les historiens retiennent beaucoup de soirées à mater des films gores, des nuits à regarder des films d’horreur, de journée à étudier des films d’épouvante, et donc beaucoup de musique inaudible. Mais petit à petit le groupe se forge un son. Son son comme dirait Véronique. Accompagné d’un jeune lascar de banlieue appelé Chris, le groupe concocte son premier album, « M. Patate ». C’est la révolution. Personne n’a encore jamais entendu ça. Et c’est bien normal, car personne n’avait enregistré cet album avant. 26 min de pure violence agrémentée d’un humour absolument irrésistible. Les spécialistes ne s’y trompent pas, et Ultra Vomit gagne logiquement le grand prix du festival d’Avoriaz 86. Mais cette reconnaissance ne saurait leur suffire. Ultra Vomit décide de remettre son titre en jeu. Mais « M. Patate » étant un titre de merde, personne n’en veut. Le groupe décide donc de virer son bassiste. Et là, c’est la révélation ! Une nouvelle énergie, un talent décuplé ! C’est avéré, dorénavant, le groupe changera régulièrement de bassiste pour éviter de devenir nul. L’an 2005, Flockos intègre le groupe. D’abord, il est humilié au poste de bassiste. Mais très vite, le groupe comprend qu’un instrument aussi limité et inaudible n’est pas fait pour un homme aussi beau. Il décide donc de le promouvoir au poste de guitariste. C’est avec cette formation que le groupe enregistre en 2007 « Objectif : Thunes ». L’album sort en 2008. Immédiatement, c’est l’hécatombe. Partout des manifestations spontanées se forment, des gens pleurent de bonheur, certains se crèvent les tympans persuadés de ne plus jamais entendre de son aussi merveilleux, des scientifiques remettent en cause l’axiome de la ligne droite plus court chemin entre deux points, des méchants deviennent gentils, des femmes ne veulent plus faire le ménage, bref, c’est la révolution. Le groupe se met alors à parcourir la France. Pendant des semaines, des mois, des années, des siècles. Au bout d’un moment, il en a plein le cul, et il arrête. Et il se met à composer en vue d’un nouvel album. Se disant que 7 ans entre deux albums, c’est encore un peu juste, le groupe décide donc en 2015 de faire une petite tournée d’appoint. Juste pour montrer qu’ils ont encore la forme, la pêche. Accessoirement, ils en profiteront pour présenter leur 252ème bassiste et chercher un prétexte pour le virer dans 6 mois. 2 ans plus tard, les avocats de Matthieu Bausson tiennent bon. Ils ont rejeté toute sorte de prétexte comme «On peut pas être bassiste et s’appeler Bausson » pour le renvoi définitif du bassiste. Bon gré mal gré, c’est donc encore le bassiste du groupe. Mais pour combien de temps ? Au moins le temps d’enregistrer le 3ème album. Car oui, c’est désormais officiel, Ultra Vomit va sortir un 3ème album en 2017.Ce même 3ème album dont l’existence était encore moins certaine que la matière noire. Ce même 3ème album dont les Mayas avaient prophétisé la sortie en même temps que la fin du monde. Ce même 3ème album dont tout le monde sait pertinemment qu’il sera forcément moins bien que le 2ème. La sortie mondiale française est prévu pour le début de l’année, et la tournée qui s’ensuivra sera la tournée qui vous fera oublier la tournée de Béberd au PMU en 92 quand il avait eu son CACES 3. Alors surveillez bien l’actualité, car on risque bien de parler d’Ultra Vomit en 2017 !

ULTRA VOMIT

Tu es un jeune cadre dynamique qui travaille 23h43 par jour pour un salaire qu’il n’a plus le temps de dépenser ? Tu es un chômeur tellement invétéré que tu as peur de devenir un pauvre invertébré ? Tu es un mec peinard ? Alors Ultra Vomit est fait pour toi ! Alliant la puissance de la musique métal avec l’hilarisme (ou bien la marranture au choix) décapant du plus talentueux des comiques, Ultra Vomit est un groupuscule comme il n’en existe qu’un. Ultra Vomit est un groupe unique. Fondé en l’an de grâce 1999 par l’humble lycéen Fetus, accompagné d’un acolyte appelé Brian, Ultra Vomit commence sa carrière tranquillement en révolutionnant complètement la musique. Inventeur d’une nouvelle note de musique, appelée « sil », le groupe sort peinardement une démo 24 titres dont 24 énormes et se met à la recherche d’un batteur. C’est alors qu’entre en jeu Manard. Entendant cette démo, son sang ne fit que deux tours (car son sang est fan du seigneur des anneaux), et il se jura d’intégrer ce groupe fabuleux. L’an de grâce 2000. Précisons que Manard a alors 20 ans et qu’il bénéficie de moultes réductions de 20% pour avoir 20 ans en l’an 2000. Ces réductions, il n’en profite pas. Il préfère travailler dans l’ombre avec Fetus sur la nouvelle mouture d’Ultra Vomit. De cette époque, les historiens retiennent beaucoup de soirées à mater des films gores, des nuits à regarder des films d’horreur, de journée à étudier des films d’épouvante, et donc beaucoup de musique inaudible. Mais petit à petit le groupe se forge un son. Son son comme dirait Véronique. Accompagné d’un jeune lascar de banlieue appelé Chris, le groupe concocte son premier album, « M. Patate ». C’est la révolution. Personne n’a encore jamais entendu ça. Et c’est bien normal, car personne n’avait enregistré cet album avant. 26 min de pure violence agrémentée d’un humour absolument irrésistible. Les spécialistes ne s’y trompent pas, et Ultra Vomit gagne logiquement le grand prix du festival d’Avoriaz 86. Mais cette reconnaissance ne saurait leur suffire. Ultra Vomit décide de remettre son titre en jeu. Mais « M. Patate » étant un titre de merde, personne n’en veut. Le groupe décide donc de virer son bassiste. Et là, c’est la révélation ! Une nouvelle énergie, un talent décuplé ! C’est avéré, dorénavant, le groupe changera régulièrement de bassiste pour éviter de devenir nul. L’an 2005, Flockos intègre le groupe. D’abord, il est humilié au poste de bassiste. Mais très vite, le groupe comprend qu’un instrument aussi limité et inaudible n’est pas fait pour un homme aussi beau. Il décide donc de le promouvoir au poste de guitariste. C’est avec cette formation que le groupe enregistre en 2007 « Objectif : Thunes ». L’album sort en 2008. Immédiatement, c’est l’hécatombe. Partout des manifestations spontanées se forment, des gens pleurent de bonheur, certains se crèvent les tympans persuadés de ne plus jamais entendre de son aussi merveilleux, des scientifiques remettent en cause l’axiome de la ligne droite plus court chemin entre deux points, des méchants deviennent gentils, des femmes ne veulent plus faire le ménage, bref, c’est la révolution. Le groupe se met alors à parcourir la France. Pendant des semaines, des mois, des années, des siècles. Au bout d’un moment, il en a plein le cul, et il arrête. Et il se met à composer en vue d’un nouvel album. Se disant que 7 ans entre deux albums, c’est encore un peu juste, le groupe décide donc en 2015 de faire une petite tournée d’appoint. Juste pour montrer qu’ils ont encore la forme, la pêche. Accessoirement, ils en profiteront pour présenter leur 252ème bassiste et chercher un prétexte pour le virer dans 6 mois. 2 ans plus tard, les avocats de Matthieu Bausson tiennent bon. Ils ont rejeté toute sorte de prétexte comme «On peut pas être bassiste et s’appeler Bausson » pour le renvoi définitif du bassiste. Bon gré mal gré, c’est donc encore le bassiste du groupe. Mais pour combien de temps ? Au moins le temps d’enregistrer le 3ème album. Car oui, c’est désormais officiel, Ultra Vomit va sortir un 3ème album en 2017.Ce même 3ème album dont l’existence était encore moins certaine que la matière noire. Ce même 3ème album dont les Mayas avaient prophétisé la sortie en même temps que la fin du monde. Ce même 3ème album dont tout le monde sait pertinemment qu’il sera forcément moins bien que le 2ème. La sortie mondiale française est prévu pour le début de l’année, et la tournée qui s’ensuivra sera la tournée qui vous fera oublier la tournée de Béberd au PMU en 92 quand il avait eu son CACES 3. Alors surveillez bien l’actualité, car on risque bien de parler d’Ultra Vomit en 2017 !

KO KO MO

Ces deux-là ont une dalle à bouffer toutes les scènes du monde (déjà plus de 350 à leur actif), et une gnak à faire passer Beep-Beep et Coyote pour des grabataires cacochymes – à croire que le terme « power rock » a été créé spécialement pour eux. L’un possède, en plus du style et de la tessiture, la fougue guitaristique des grands aînés (Plant, Townshend et Page en tête), l’autre martèle ses fûts comme si sa vie en dépendait, le tout produit une jubilation immédiate, viscérale, presque érotique.
Deux premiers albums, fougueux, sexy, ont imposé la griffe du duo nantais sur ressorts, duo qui n’hésite pas, sur un fonds devant beaucoup au heavy 70s et au blues psyché, à introduire des éléments electro dans ses compos, éléments qui, plutôt que de diluer le propos, ou de l’affadir, lui donne une épaisseur supplémentaire. Son troisième opus, Need Some Mo’ , non content d’enfoncer le clou, opère, en un crissement de riffs, un retour aux sources pour Warren et Kevin, quelque part entre l’extravagance ébouriffante de T-Rex, l’incandescence du Zeppelin, les assauts soniques d’Hendrix, les trépidations rythmiques des White Stripes. Et démontre, si encore besoin, que non seulement le rock est capable de bien des mutations, mais qu’il contribue à conserver jeunesse (du moins dans sa tête), enthousiasme et libido. Ce qui vaut bien amour, gloire et beauté.

KO KO MO

Ces deux-là ont une dalle à bouffer toutes les scènes du monde (déjà plus de 350 à leur actif), et une gnak à faire passer Beep-Beep et Coyote pour des grabataires cacochymes – à croire que le terme « power rock » a été créé spécialement pour eux. L’un possède, en plus du style et de la tessiture, la fougue guitaristique des grands aînés (Plant, Townshend et Page en tête), l’autre martèle ses fûts comme si sa vie en dépendait, le tout produit une jubilation immédiate, viscérale, presque érotique.
Deux premiers albums, fougueux, sexy, ont imposé la griffe du duo nantais sur ressorts, duo qui n’hésite pas, sur un fonds devant beaucoup au heavy 70s et au blues psyché, à introduire des éléments electro dans ses compos, éléments qui, plutôt que de diluer le propos, ou de l’affadir, lui donne une épaisseur supplémentaire. Son troisième opus, Need Some Mo’ , non content d’enfoncer le clou, opère, en un crissement de riffs, un retour aux sources pour Warren et Kevin, quelque part entre l’extravagance ébouriffante de T-Rex, l’incandescence du Zeppelin, les assauts soniques d’Hendrix, les trépidations rythmiques des White Stripes. Et démontre, si encore besoin, que non seulement le rock est capable de bien des mutations, mais qu’il contribue à conserver jeunesse (du moins dans sa tête), enthousiasme et libido. Ce qui vaut bien amour, gloire et beauté.

STEPHANE

Elle s’appelle Stéphane. Et rien que son prénom dit tout de ses contrastes. Elevée en Suisse par des parents mélomanes, la jeune artiste baigne dans la musique depuis petite, se passionnant alors pour la guitare avant d’écrire, plus tard, ses propres chansons. Pour elle, c’est l’évidence. Armée d’une énergie brute, une insolence rock’n’roll et une tendre poésie, Stéphane raconte aujourd’hui ses histoires, et celles des autres comme si elles étaient siennes. Avec un naturel désarmant, elle devient finalement celle qu’elle doit être. Comme si c’était écrit.

Véritable enfant des années 2000, nourrie par les tubes qui tournent en boucle sur les ondes, Stéphane sait, à l’instinct, écrire et composer des chansons fédératrices, dont le destin semble tout de suite de réunir un large public. Avec ce petit quelque chose en plus : sa sincérité. Indéniablement, la jeune auteure sait faire sonner les mots. Les siens.

A 24 ans, Stéphane, toujours accompagnée de sa guitare, est prête à proposer son univers musical à la fois rafraîchissant et élégant, à travers les chansons de son premier EP, réalisé par Corson et Boban Apostolov. Toujours en équilibre, ses titres sont à la fois directs et mystérieux, bruts et délicats. Avec sa pop-rock de caractère, la chanteuse s’affirme et compte bien faire entendre sa voix. Elle aussi pleine de contrastes, une seconde grave l’autre aérienne, elle donne à ses morceaux toute leur unicité.

Son premier titre « Douleur je fuis », Stéphane l’écrit avec son ami Raphaël Harari et s’inspire d’ailleurs de son histoire. En oreille attentive, l’artiste se glisse dans sa peau et devient la narratrice de sa douleur. Sur des riffs de guitare traduisant toute l’émotion du propos, Stéphane pose ses mots comme elle parle, d’un timbre grave, avant que sa voix s’envole, prenant alors toute son ampleur. Telle une lueur d’espoir. « Joueur je suis / Oh, douleur je fuis / Je fus, j’étais / Et si tu revenais ? ». Une chanson sur-mesure qui lui colle à la peau.

Avec ses premières chansons éclatantes, Stéphane impose avec évidence ses multiples talents, sans s’excuser d’être là. Là pour longtemps.

STEPHANE

Elle s’appelle Stéphane. Et rien que son prénom dit tout de ses contrastes. Elevée en Suisse par des parents mélomanes, la jeune artiste baigne dans la musique depuis petite, se passionnant alors pour la guitare avant d’écrire, plus tard, ses propres chansons. Pour elle, c’est l’évidence. Armée d’une énergie brute, une insolence rock’n’roll et une tendre poésie, Stéphane raconte aujourd’hui ses histoires, et celles des autres comme si elles étaient siennes. Avec un naturel désarmant, elle devient finalement celle qu’elle doit être. Comme si c’était écrit.

Véritable enfant des années 2000, nourrie par les tubes qui tournent en boucle sur les ondes, Stéphane sait, à l’instinct, écrire et composer des chansons fédératrices, dont le destin semble tout de suite de réunir un large public. Avec ce petit quelque chose en plus : sa sincérité. Indéniablement, la jeune auteure sait faire sonner les mots. Les siens.

A 24 ans, Stéphane, toujours accompagnée de sa guitare, est prête à proposer son univers musical à la fois rafraîchissant et élégant, à travers les chansons de son premier EP, réalisé par Corson et Boban Apostolov. Toujours en équilibre, ses titres sont à la fois directs et mystérieux, bruts et délicats. Avec sa pop-rock de caractère, la chanteuse s’affirme et compte bien faire entendre sa voix. Elle aussi pleine de contrastes, une seconde grave l’autre aérienne, elle donne à ses morceaux toute leur unicité.

Son premier titre « Douleur je fuis », Stéphane l’écrit avec son ami Raphaël Harari et s’inspire d’ailleurs de son histoire. En oreille attentive, l’artiste se glisse dans sa peau et devient la narratrice de sa douleur. Sur des riffs de guitare traduisant toute l’émotion du propos, Stéphane pose ses mots comme elle parle, d’un timbre grave, avant que sa voix s’envole, prenant alors toute son ampleur. Telle une lueur d’espoir. « Joueur je suis / Oh, douleur je fuis / Je fus, j’étais / Et si tu revenais ? ». Une chanson sur-mesure qui lui colle à la peau.

Avec ses premières chansons éclatantes, Stéphane impose avec évidence ses multiples talents, sans s’excuser d’être là. Là pour longtemps.

NOT SCIENTISTS

En musique, la maturité reste un terme flou que l’on glisse parfois dans une chronique pour peu qu’un groupe ait déjà à son actif plusieurs albums. Les membres des Not Scientists, eux, n’ont pas attendu longtemps pour mettre la main sur cette notion aux allures de Graal, preuve en est avec un premier effort, le bien nommé «Destroy To Rebuild» (2015 – Kicking Records), qui jetait les bases d’une nouvelle aventure humaine et sonore, débutée en 2013 et doublement amorcée avec un EP et un 45Tours.
Sans pour autant renier le passé de chacun des intéressés, passé jalonné d’innombrables concerts sous la bannière punk rock (ex-membres de Uncommonmenfrommars, Sons Of Buddha, No Guts No Glory), les quatre compères ont gardé une fougue propre à ce style, tout en laissant volontairement de côté certains codes du genre, à commencer par la saturation. Exit les gros amplis encombrants et les pédales de disto, les Not Scientists ont opté pour encore plus de légèreté et de nuances, avec toujours cette hargne qui caractérise si bien leurs prestations live, impressionnantes par le nombre (plus de 450 à ce jour au travers de l’Europe, du Canada, des États-Unis), mais aussi par l’intensité proposée.
Si le premier opus du quatuor pouvait être comparé à certaines productions de The Buzzcocks ou d’Against Me!, son successeur, « Golden Staples », sera sans doute plus difficile à étiqueter, même si l’on pourra toujours trouver quelques traces des années 80 (Perfect World, Sky On Fire, Submarine) dans une poignée de titres, voire même un petit clin d’œil discret à The Undertones (Dark Tornado). Une orientation musicale différente dans laquelle le soleil espagnol tient une place importante. « L’album a été enregistré par Santi Garcia, producteur catalan Je plus talentueux et respecté de la scène alternative espagnole, dans son studio Ultramarinos Costa Brava en Catalogne », explique Ed (guitare et chant). « Nous l’avons rencontré lors d’une tournée en Espagne et nous avons immédiatement senti une connexion avec lui. Travailler dans un nouvel environnement et dans cette forme d’inconnu a stimulé l’appétit du groupe à expérimenter, notamment au niveau de la production, et a permis à ces morceaux de grandir plus que nous l’aurions espéré. »
Son clair ou crunchy pour les guitares, soutenues par une section rythmique aussi solide qu’élastique, mélodies imparables et secondes voix impeccables, les Not Scientists démontrent avec « Golden Staples » que l’énergie d’un album dépend aussi du cœur que l’on y met. Un théorème d’une simplicité enfantine, qui n’est pas toujours appliqué comme il se doit par d’autres formations. C’est peut-être finalement ça la maturité …
Cette plénitude, on la retrouve aussi dans les textes du frontman, mélange de ressentis personnels et souvent inspirés de situations multiples. « Généralement les thèmes abordés traitent de la manière dont on interagit en tant qu’êtres humains dans un monde de plus en plus divisé chaque jour, et où l’on encourage l’individualisme alors que paradoxalement nous n’avons jamais eu autant d’outils à notre disposition pour être connectés », con fie l’intéressé. « La manière dont on gère les divers conflits et dilemmes auxquels nous sommes confrontés au quotidien est un thème également très présent sur cet album. »

NOT SCIENTISTS

En musique, la maturité reste un terme flou que l’on glisse parfois dans une chronique pour peu qu’un groupe ait déjà à son actif plusieurs albums. Les membres des Not Scientists, eux, n’ont pas attendu longtemps pour mettre la main sur cette notion aux allures de Graal, preuve en est avec un premier effort, le bien nommé «Destroy To Rebuild» (2015 – Kicking Records), qui jetait les bases d’une nouvelle aventure humaine et sonore, débutée en 2013 et doublement amorcée avec un EP et un 45Tours.
Sans pour autant renier le passé de chacun des intéressés, passé jalonné d’innombrables concerts sous la bannière punk rock (ex-membres de Uncommonmenfrommars, Sons Of Buddha, No Guts No Glory), les quatre compères ont gardé une fougue propre à ce style, tout en laissant volontairement de côté certains codes du genre, à commencer par la saturation. Exit les gros amplis encombrants et les pédales de disto, les Not Scientists ont opté pour encore plus de légèreté et de nuances, avec toujours cette hargne qui caractérise si bien leurs prestations live, impressionnantes par le nombre (plus de 450 à ce jour au travers de l’Europe, du Canada, des États-Unis), mais aussi par l’intensité proposée.
Si le premier opus du quatuor pouvait être comparé à certaines productions de The Buzzcocks ou d’Against Me!, son successeur, « Golden Staples », sera sans doute plus difficile à étiqueter, même si l’on pourra toujours trouver quelques traces des années 80 (Perfect World, Sky On Fire, Submarine) dans une poignée de titres, voire même un petit clin d’œil discret à The Undertones (Dark Tornado). Une orientation musicale différente dans laquelle le soleil espagnol tient une place importante. « L’album a été enregistré par Santi Garcia, producteur catalan Je plus talentueux et respecté de la scène alternative espagnole, dans son studio Ultramarinos Costa Brava en Catalogne », explique Ed (guitare et chant). « Nous l’avons rencontré lors d’une tournée en Espagne et nous avons immédiatement senti une connexion avec lui. Travailler dans un nouvel environnement et dans cette forme d’inconnu a stimulé l’appétit du groupe à expérimenter, notamment au niveau de la production, et a permis à ces morceaux de grandir plus que nous l’aurions espéré. »
Son clair ou crunchy pour les guitares, soutenues par une section rythmique aussi solide qu’élastique, mélodies imparables et secondes voix impeccables, les Not Scientists démontrent avec « Golden Staples » que l’énergie d’un album dépend aussi du cœur que l’on y met. Un théorème d’une simplicité enfantine, qui n’est pas toujours appliqué comme il se doit par d’autres formations. C’est peut-être finalement ça la maturité …
Cette plénitude, on la retrouve aussi dans les textes du frontman, mélange de ressentis personnels et souvent inspirés de situations multiples. « Généralement les thèmes abordés traitent de la manière dont on interagit en tant qu’êtres humains dans un monde de plus en plus divisé chaque jour, et où l’on encourage l’individualisme alors que paradoxalement nous n’avons jamais eu autant d’outils à notre disposition pour être connectés », con fie l’intéressé. « La manière dont on gère les divers conflits et dilemmes auxquels nous sommes confrontés au quotidien est un thème également très présent sur cet album. »

TRICOT COMBO

Fondé en 2016, Tricot Combo est un quatuor de chanson Française humoristique et burlesque, originaire de Vendée.
Avec pour slogan « Sans cerveau la vie est Beau », ils produisent un style déglingué dans la veine des VRP. Depuis sa création, Tricot combo est un OVNI sur la scène musicale, marquant rapidement le public des cafés, des fêtes de village, et des salles des Pays de la Loire.
A la fois musiciens, chanteurs et comédiens, Jean-Guy, Jamel, Bison et le Baron, surprennent le public par leurs jeux de scène constitués de chorégraphies, d’ objets et de sketches.
Malgré leurs costumes à base de laine (d’où le nom Tricot Combo) et leurs apparences débiles et légères, les chansons se composent souvent d’une analyse satyrique. Leurs textes, bien que cyniques, restent toujours populaires et humoristiques.
Des jeux de mots, du troisième degré et de l’absurde accompagnent une musique acoustique à base de guitare, d’accordéon, d’harmonica, de contrebassine, de soubassophone et autres surprises sonores. Les morceaux empruntent des univers variés comme la country, l’électro, la bossa- nova, les chants de marins, la valse, le jazz manouche…
En 2017, ils sortent leur premier album « Heure d’arrivée ».
Un objet qui, encore une fois, va marquer les esprits par son double emploi de disque horodateur/ disque musical.
Produisant leurs clips avec les « moyens du bord », ils font partie de ce mouvement alternatif « Do it Yourself ».
Tricot Combo compte à son actif plus de 400 concerts en France, mais aussi en Belgique et en Lettonie. En acoustique ou sur scène, leur capacité d’adaptation et d’improvisation leurs permet de participer à de nombreux festivals et de se produire dans des lieux atypiques tel qu’un train, une boucherie, un couvent, une abbaye, un bateau ou encore chez un coiffeur !
Tricot Combo fait partie de la compagnie Moustache Production, collectif artistique, burlesque et fantaisiste crée en 2010 et regroupant à ce jour 4 formations, L’Atelier Tordu, La Famille Torgnole, Hold Up Gérard et Tricot Combo.

TRICOT COMBO

Fondé en 2016, Tricot Combo est un quatuor de chanson Française humoristique et burlesque, originaire de Vendée.
Avec pour slogan « Sans cerveau la vie est Beau », ils produisent un style déglingué dans la veine des VRP. Depuis sa création, Tricot combo est un OVNI sur la scène musicale, marquant rapidement le public des cafés, des fêtes de village, et des salles des Pays de la Loire.
A la fois musiciens, chanteurs et comédiens, Jean-Guy, Jamel, Bison et le Baron, surprennent le public par leurs jeux de scène constitués de chorégraphies, d’ objets et de sketches.
Malgré leurs costumes à base de laine (d’où le nom Tricot Combo) et leurs apparences débiles et légères, les chansons se composent souvent d’une analyse satyrique. Leurs textes, bien que cyniques, restent toujours populaires et humoristiques.
Des jeux de mots, du troisième degré et de l’absurde accompagnent une musique acoustique à base de guitare, d’accordéon, d’harmonica, de contrebassine, de soubassophone et autres surprises sonores. Les morceaux empruntent des univers variés comme la country, l’électro, la bossa- nova, les chants de marins, la valse, le jazz manouche…
En 2017, ils sortent leur premier album « Heure d’arrivée ».
Un objet qui, encore une fois, va marquer les esprits par son double emploi de disque horodateur/ disque musical.
Produisant leurs clips avec les « moyens du bord », ils font partie de ce mouvement alternatif « Do it Yourself ».
Tricot Combo compte à son actif plus de 400 concerts en France, mais aussi en Belgique et en Lettonie. En acoustique ou sur scène, leur capacité d’adaptation et d’improvisation leurs permet de participer à de nombreux festivals et de se produire dans des lieux atypiques tel qu’un train, une boucherie, un couvent, une abbaye, un bateau ou encore chez un coiffeur !
Tricot Combo fait partie de la compagnie Moustache Production, collectif artistique, burlesque et fantaisiste crée en 2010 et regroupant à ce jour 4 formations, L’Atelier Tordu, La Famille Torgnole, Hold Up Gérard et Tricot Combo.